Comment en finir avec les prédateurs
Rencontre - Littérature générale
12/09/2026 de 12h30 à 13h30
Musée des Beaux-Arts - Place Stanislas
Résumé
Tous les êtres vivants ont besoin de se nourrir, d'entrer en relation avec ce qui se trouve à l'extérieur d'eux-mêmes, et ne peuvent croître que par appropriation de ressources, de puissances. Mais à partir de cette dynamique vitale qui nous pousse vers l'extérieur de nous-mêmes, nous avons bâti un droit de propriété verrouillé, qui réduit l'appropriation à la prédation, la relation à la possession, et les choses à l'état de marchandises. Y a-t-il un moyen de nous libérer de la conception bourgeoise ou capitaliste de la propriété, dénoncée naguère par Proudhon comme un "vol", pour s'ouvrir à une expérience différente de l'appropriation ? Telle est la question que pose le philosophe Frédéric Gros
dans son dernier essai.
Frédéric Gros, La violence de la propriété (Albin Michel)
En partenariat avec Philosophie Magazine
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